Flander's Company


La Flander's Company est une shortcom créée par Ruddy Pomarede et diffusée sur la chaine Nolife depuis janvier 2008. L'histoire prend place dans les locaux de la Flander's Company, une société recrutant des super-vilains (ennemis naturels des super-héros).

Présentation des Protagonistes de la Flander's Compagny :


Armand Trueman (Simon Brochard) :
Le PDG de la Flander’s Company qu’il a héritée de son père. Machiavélique dans l’esprit et fin stratège, c’est pourtant le seul de la compagnie à ne posséder aucun pouvoir et donc à ne pas faire partie des « super-vilains », ce qui a tendance à le rendre un peu jaloux…

Cindy Trueman (Clémence Perrot) :
La nièce du PDG. A 16 ans, elle possède déjà une force herculéenne, un caractère explosif et une passion pour la chasse aux espèces en voie de disparition armée de sa fidèle hache. Avec un goût prononcé pour la violence et les batailles sanglantes, elle trouvera sa place au sein de la Flander’s pour l’entrainement des sbires. Son nom de super-vilaine est « Freiya » et son cri de guerre : « Boucherie !!!».

Hippolyte Kurtzman (Frédéric Hosteing) :
Le DRH, est chargé d'auditionner toutes les personnes souhaitant devenir des génies du mal, en observant leurs superpouvoirs pour déterminer leur utilité pour l'entreprise. Malheureusement pour lui, la plupart des candidats ont des pouvoirs ridicules ou inutiles, ce qui donne toujours lieu à des situations fort burlesques. Son nom d’ex super-vilain est « Sadoman ». Il tire ses pouvoirs des douleurs et souffrances physiques ressenties par ses ennemis, qu’il transforme en énergie pure pour combattre.

Caleb (Ruddy Pomarede) :
Responsable du pôle Recherche et Développement de la Flander’s, c’est le savant fou de la compagnie. La plupart de ses inventions finissent par provoquer des catastrophes. Lui aussi est un ex super-vilain, tirant ses pouvoirs à une surexposition à la caféine dont il est accro depuis ses études. Sous le nom du « Dr Chaos », il peut se dédoubler et se télétransporter dans le temps et l’espace (mais sur de très courtes distances).

Dr Damien Parker (Vincent Ladeuille) :
Le psychologue de l’entreprise. Il est là pour aider les super-vilains en baisse de moral ou faisant face à des cas de conscience. Il est doux et inoffensif en apparence, ce qui tranche avec le reste de l’équipe de la Flander’s. Mais il cache dans son inconscient un véritable monstre, suite à des expérimentations plus ou moins ratées de la compagnie sur sa personne par le passé.

Projet Ragen Blue


Gerald OURY viendra présenter son superbe projet « Ragen Blue ». Fan depuis tout petit de Saint Seiya, il crée de bout en bout un feuilleton radiophonique (au Japon on appelle ça des radio drama) dérivé de cette mythologie où vont intervenir beaucoup des voix d'origine de TF1 (Patrick BORG, Eric LEGRAND, Virginie LEDIEUX ...). Il est allé enregistrer au Japon avec un orchestre symphonique une partition musicale complètement inédite de Seiji YOKOYAMA (LE compositeur de toutes les bgm de la série), et a même collaboré avec MICHI Himeno (réputée comme étant INAP-PRO-CHABLE) qui lui a dessiné un shitajiki et un poster pour son 2ème projet "Kailan Quest ».

Les Auteurs


Zerriouh

Né le 2 juin 1970 à Paris. En 1987, Zerriouh intègre une école du bâtiment à Amiens où il obtient un B.E.P.-C.A.P. en Génie Civil, devenant dessinateur en bâtiment. Parallèlement, de 1994 à 1997, il participe à un fanzine de BD amiénois où avec des copains il crée KROM. Entre temps, il contacte un magazine de presse (YOKO) qui publiera ses premières planches de bande dessinée, celle de la série « Métro-City 2097 ». Il reconnaît avoir un graphisme d'origine comics, fortement influencé par le trait manga, qui lui permet de dynamiser l'action à sa convenance comme le fait le cinéma américain ou l'animation japonaise. Peu de temps après, il est contacté par Isabelle Plongeon (scénariste), qui lui présente le scénario d’ « Eloims »! Grand habitué de la Science Fiction, « Eloims » (Éd. Nucléa) lui donne enfin la possibilité d'étudier un univers Heroic-Fantasy qu'il voulait aborder depuis longtemps... Mais son domaine de prédilection étant le cyber-punk, « Les Poussières de l'infini » sera la possibilité pour lui de s'accomplir (Ed. soleil).

Miya

A 16 ans, elle crée avec des amies le fanzine « Carte Banche » (consacré aux mangas et à la culture japonaise) où elle choisit son pseudo « Miya ».
D’origine d’Angers, elle part étudier les arts dans une école privée de Lyon après son Bac, quatre années où elle apprendra toutes les techniques du dessin, et à la clé un diplôme d’illustrateur infographiste. Fan de shojo, de Clamp… elle atteint son rêve en devenant auteur pour les éditions Pika avec sa première série : « Vis-à Vis ».

Otram

Bruno Tran est né à Antony, en région parisienne. Après des études d'arts appliqués, il se consacre à sa passion: la BD. Il rejoint un groupe d’amis passionnés et aspirant, comme lui, à devenir auteurs. Ils forment un atelier, la Lune Verte, où la motivation est forte, et où la passion reste prédominante. Après moult pérégrinations, il se focalise sur le manga dont il est un grand fan. Ses séries préférées sont “Berserk“, “GTO“, “One Piece“ et “Blame“. C’est donc tout naturellement qu’il décide de réaliser sa première série dans un format manga avec Dreamseekers. Amoureux du Japon, il souhaite malgré tout donner une identité européenne à son récit, en gardant un sens de lecture français.

Ivan Brun et Lionel Tran

Diplômé des beaux-arts de Lyon, Ivan Brun tient plus du peintre de rue engagé sud américain que de l’artiste contemporain occidental. Son trait allie la précision d’un dessin réaliste traditionnel et la virulence d’un satiriste du tiers-monde. Ses récits sociaux particulièrement noirs et cyniques sont parus dans Reptile, Rhinocéros contre Elephant, ainsi que dans le célèbre magazine slovène Stripburger. Il s’auto édite en 1996 dans Lieux Communs, un recueil de séquences délivrant une approche sociologique sur l’urbanisme et la population des banlieues, réédité par Terre Noire en 2005. Il mène par ailleurs un travail de peintre centré sur la civilisation de l’image et les ravages sociaux induits par la mondialisation. Ses oeuvres ont été exposées à Jakarta, aux Philippines et à New-York. Son nouvel album « No comment », a crée un choc en France en 2009, avant d’être traduit en espagnol et en polonais.

Eurasien ayant grandi en France coupé de ses racines vietnamiennes, Lionel Tran a toujours été extrêmement sensible à la manière dont les sociétés modernes absorbent les identités. Son écriture se traduit par une approche critique du monde contemporain et des mutations socio-économiques que traverse la génération des trentenaires actuelles. Ecrivain, scénariste, journaliste pour le magazine Jade, il écrit dans diverses revues (Hôpital Brut, Hard Luck, Ferraille, Rose Noire…). Il est l’auteur, avec le dessinateur Ambre et la photographe Valérie Berge, de l’adaptation très remarquée du roman Bohumil Hrabal « Une trop bruyante solitude », édité par Six Pieds Sous Terre. Il a également publié au sein de sa propre structure d’édition Terre Noire le « Livre des mensonges véridiques » (un recueil d’aphorismes), et « Pique-Nique au bord du néant ». Plus récemment il a publié « Sida mental », dans la collection littérature des éditions Ego comme X.

Nauriel

Très tôt passionnée par les métiers du dessin, Nauriel (alias Magalie Lacombe) entre en 1998 à l’école de dessin Emilie Cohl. Quatre ans plus tard, diplômée en illustration et bandes dessinées, elle intègre le milieu des fanzines et prend le pseudonyme de Nauriel (petit clin d’oeil au monde des elfes de Tolkien qu’elle vient alors de découvrir). En 2003, sa rencontre avec le scénariste Eric Corbeyran au festival de Chambéry débouche sur la mise en images de « Nanami » (scénario Eric Corbeyran et Amélie Sarn), éditée par Dargaud. En Décembre 2006, elle obtient le prix de « Jeune dessinateur pro » au 2ème Festival de bandes dessinés de l’Agenais-Le Passage.

Benjamin Reiss

Sorti de l’école de dessin Emile Cohl (2000), Benjamin Reiss travaille en animation quelques années à Paris et dans un studio de jeux vidéo où naquit Gladiators. Côté BD, ce sera un essai infructueux avec un scénariste français réputé. Mais la vie française sera de courte durée, puisqu’une fois l’argent mis de côté, un rendez-vous important le décide à prendre un billet d’avion pour aller là où le soleil se lève… Nous sommes en 2002, et il est depuis ce temps là installé à Tokyo.

Shonen Et Izu

dessinateur français, même si son oeuvre est très japonisante. Shonen (dont le pseudonyme est déjà à lui seul évocateur) signe avec Omega Complex un travail graphique très abouti. Si le chara design du dessinateur est bien connu de son public, pour avoir fait ses preuves sur BB Project, les observateurs les plus aguerris auront certes relevé un style très proche du mangaka « Oh Great ! » (Enfer et Paradis), parvenant toutefois à plaire au plus grand nombre tout en conservant une part d’originalité occidentale.

Le mystère complet plane sur Izu ! Scénariste aux multiples facettes, on sait simplement qu'il a travaillé des années sur le script d' »Omega Complex », avalant tous les livres ou théories sur le fonctionnement de l'espace-temps, de la radioactivité, interrogeant de nombreux scientifiques sur ces questions... Fort de toute cette documentation, il a construit un univers cohérent et puissant dans lequel il fait évoluer des personnages profondément humains confrontés à leurs propres névroses, dans le but de réinventer le genre « Shonen ».

Samantha Bailly

Dès la terminale Samantha Bailly commence à faire parler d’elle en se retrouvant en finale régionale du concours de Plaidoirie pour les Droits de l’Homme 2005, organisé par Amnesty International au cours de laquelle elle défend la cause de la Biélorussie. Puis elle obtient le Prix Alain 2006, prix lycéen national de philosophie. Elle voit la même année ses premiers textes (nouvelles et poèmes) publiés. « La Langue du Silence » (qui fait partie d’un cycle appelé « Au-delà de l’Oraison ») sera son premier roman publié aux éditions Milles Saisons. Actuellement elle est en licence de Lettres Modernes et prépare un témoignage de son voyage en Bielorussie intitulé « Ne les oubliez pas ».