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LE CLUB DES PASSIONNES DE L'ASIE | |||||||
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Translation, une expostion de sculptures de Meekyoung Shin Date : du 3 juin au 15 juillet 2009 Lieu : Galerie Lefebvre et Fils, 24 rue du Bac, 75007 Paris, M° Rue du Bac Contact : Tel. 01 42 61 18 40 / antiklef@wanadoo.fr LA GALERIE LEFEBVRE & FILS SE MET A L’HEURE COREENNE et PRESENTE EN COLLABORATION AVEC LA GALERIE KUKJE : l'exposition Translation Meek Youn Shin vit entre Séoul et Londres. Diplômée de sculpture à l’université de Séoul et de la Slade School of Fine Art de Londres, elle a participé à de nombreuses expositions solos et collectives en Corée et à travers le monde. Elle a notamment été invitée à exposer au British Museum en 2007 et en 2004, dans le cadre d’expositions qui interrogeaient les formes de la sculpture gréco romaine , dans leur rapport avec la modernité Elle explore l’histoire de l’art en ayant recours à un matériau rarement utilisé dans l’art contemporain occidental… le savon. Ainsi, elle revisite des formes héritées d’une tradition tutélaire qui caractérise les sculptures - d’Aphrodite à Bouddha- ainsi que les céramiques asiatiques, qui nous parviennent depuis les temps les plus reculés. Pendant ses années de formation et d’apprentissage de la sculpture en Corée, elle a été frappée par la similitude entre la texture du marbre poli et celle du savon, ainsi que le contraste entre les deux matériaux, le marbre étant associé à l’immortalité, le savon suggérant l’érosion et éventuellement la disparition. Féerie indienne : toiles peintes des rivages de l’Inde au royaume de France Date : du 6 juin au 14 décembre 2009 Lieu : Musée de la Compagnie des Indes, Citadelle de Port Louis, Lorient (56) Contact : 02 97 82 19 13 organisée par le Musée de l’Impression sur étoffes de Mulhouse en collaboration avec le Musée de la Compagnie des Indes de Lorient et avec les maisons Frey, Hermès et Petrusse Ouverture tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf le lundi Birmanie, l'autre regard : Exposition de photos de Laura Brunon et d'oeuvres d'artistes birmans Date : du mercredi 17 juin au samedi 18 juillet 2009 Lieu : Galerie Librairie Impressions, 98 rue Quincampoix, 75003 Paris, M° Rambuteau (ligne 11) Contact : 01 42 76 01 04 L’artiste plasticienne Laura Brunon présente une série de photographies. A travers ses différents voyages au Myanmar, elle rapporte un témoignage plastique de la vitalité et de la joie de vivre de cette population à part. Derrière l’image de ce pays, voilée d’une ombre, elle révèle des paysages généreux, une richesse humaine incomparable et l’atmosphère d’un autre monde, empreinte de bouddhisme. Cette artiste plasticienne aux multiples talents présente une série de photographies extrèmement retravaillées, dont la qualité picturale s’attache à transmettre l’atmosphère douce mais puissante de ce pays, qui la profondément touchée. Ses œuvres sont le fil conducteur d’une présentation de tableaux d’artistes locaux, aux techniques variées et appartenant à l’art contemporain le plus recherché du pays. En effet, l’exposition s’attache à représenter des artistes dont le travail a une réelle signification dans le développement de l’histoire de l’art de la Birmanie, peu connu à ce sujet. Soe Naing et ses Petites Créatures en aquarelle et encre sur papier traditionnel Chan nous parle d’un monde imaginaire empreint de spiritualité à travers des compositions fantaisistes, colorées sur des fonds très épurés. Aung Khain présente des œuvres au caractère très fort, induisant la dualité entre le monde traditionnel et le monde moderne. Un chromatisme expressionniste traduit ses impressions par rapport à ses deux notions qui s’affrontent actuellement dans l’âme des birmans. Chan Aye travaille sur la notion Hyper-réalisme/Surréalisme et ses œuvres au caractère assez décoratifs présentent dans les détails une science et une maîtrise du geste pictural très recherchées. Kyi Wynn est un peintre très connu en Asie qui provoque la polémique. Ses compositions conceptuelles sur le thème de la société amènent une réflexion sur la censure et la violence du manque de liberté. Mu Mu est un artiste qui crée dans son atelier de la campagne à l’Est de Mandalay des œuvres sur papier traditionnel Chan qui évoque la nature, la lumière et la beauté universelle. Vernissage le jeudi 18 juin 2009 à partir de 19 heures Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures "Melancholy" exposition de Sungsoo Kim Date : du 18 juin au 31 juillet 2009 Lieu : LMD galerie, 44 rue Barbet de Jouy, 75007 Paris, M°St François-Xavier Contact : 01 40 62 97 46 ou info@lmd-art.com Site web : www.lmd-art.com Pour cette exposition, l'artiste présentera six portraits de la série "Melancholy", et deux toiles de la série "Metallica", en grands formats. Sungsoo Kim peint à partir de photographies. Dans la série Melancholy, le réalisme et la froideur des portraits sont contrebalancés par les couleurs vives et artificielles de certains fonds et la couleur rose qui se diffuse sur la peau des personnages. Ces derniers semblent vidés de leur énergie. Leur corps leur échappe et se fond au vide qui les entoure, comme le monde extérieur dont ils sont absents. Seuls les lignes et motifs de leurs vêtements sont différenciés ; leur regard, fixé sur un point invisible, semble chercher une issue à leur mal-être, espoir démenti par leur teint rosâtre qui fait de leur état de mélancolie une véritable maladie. La série Metallica est inspirée de la pyramide du Louvre. La pyramide symbolisait dans la civilisation égyptienne la forme idéale et l'aspiration au monde de l'idée. En choisissant de peindre une pyramide de verre et d'acier, dans des couleurs électriques et artificielles, Kim révèle la perversion de cet idéal de perfection par le capitalisme et le mode de vie contemporain. Né en 1969 en Corée, Sungsoo Kim vit et travaille à Séoul. Diplômé de l'école des beaux-arts de Dijon en 2002, son exposition personnelle à la galerie L MD marque son retour en France. Vernissage jeudi 18 juin à partir de 18h Bollywood sur Saône : coup de projecteur sur le cinéma d'Inde Date : Du 1er au 28 juillet 2009 Lieu : Cinéma Les 400 Coups, Espace Barmondière, 69400 Villefranche-sur-Saône Contact : 04 74 65 98 64 3 films à l'affiche pour fêter l'Inde et son cinéma : Sholay > le 3 juillet à 21h, le 4 juillet à 14h30 et le 5 juillet à 16h30 de Shippy Ramesh / Inde / 1975 / 3h18 Sholay marque, en 1975, une page du cinéma indien populaire avec un succès sans faille pendant plusieurs années. Ce « western-curry » a consacré Amitabh Bachchan qui est devenu le « guru » du cinéma hindi. Avec un gros budget, des anti-héros devenus justiciers, et son succès « Sholay » inaugure l'ère de l'industrie cinématographique de Bombay, appelée Bollywood. Sholay est un film d'action à couper le souffle du spectateur ! Jodhaa Akbar > le 10 juillet à 19h30, le 11 juillet à 14h30 et le 12 juillet à 20h. de Ashutosh Gowariker / Inde / 2008 / 3h30 Ashutosh Gowariker est un metteur en scène qui, volontairement, se situe en marge de Bollywood, par ses thèmes sociaux (Lagaan -Swades), son message de tolérance religieuse et civile (Jodhaa Akbar) Un film épique, par l'époustouflante mise en scène, par la musique de A.R. Rahman « le Mozart de Madras » (Oscar pour la musique de « Slumdog »), par la beauté des paysages (décors naturels) et des acteurs. Un film atypique dans la cinématographie indienne. Slumdog millionnaire > du 22 au 27 juillet de Danny Boyle / G.B. - Inde / 2009 / 2 heures) Reprise du film aux 8 Oscar qui, bien que n'entrant pas dans la catégorie Bollywood au sens strict et étant réalisé par un Britannique, aura eu le mérite de faire découvrir aux cinéphiles tout un pays et sa culture. Vendredi 10 juillet à 19h30 : Soirée cinéma aux saveurs de l'Inde Projection de Jodhaa Akbar avec un buffet indien durant la demi-heure d'entracte Important : pour des raisons évidentes d'organisation, il est conseillé de réserver les places pour cette soirée avant le jeudi 9 juillet au guichet ou par téléphone au 04 74 68 51 37 ou 04 74 62 17 29 ou 04 74 65 98 64. Pas de paiement par avance. Merci de ne pas réserver sans être certain de venir. Collection Vérité Sculptures d'Asie : Vente aux enchères publiques Date : dimanche 18 octobre 2009 à 15h Lieu : Hôtel Drouot, 9 rue Drouot, 75009 Paris, M° Richelieu Drouot Contact : 01 48 00 20 20 Enchères Rive Gauche mettra en vente une centaine d’œuvres asiatiques de la collection Vérité. Initié dans les années 1920 par Pierre et Suzanne Vérité, puis enrichi par Claude et Janine Vérité, cet ensemble a été constitué par deux couples passionnés par les formes. A propos de ces œuvres, Claude Vérité confiait : « Chaque objet fut pour moi comme une rencontre »… Parce qu’ils racontent comment l’œuvre d’art naît du dialogue établi entre l’homme et l’objet avec lequel il entre en résonance, ces mots font écho à ceux d’André Malraux : « L’art ne s’apprend pas, il se rencontre » Malraux poursuit : « Bien que nous sachions ce que les œuvres capitales doivent à leur naissance, elles nous atteignent, à travers la métamorphose, comme des semblables ; et à maints égards, le monde de l’art qui a succédé pour nous à la Nature, c’est le monde dans lequel un Çiva d’Ellorâ est à la fois un dieu de l’Inde et le semblable de l’Aurige, du Chevalier-Aigle de Mexico, d’une statue-colonne, de la Nuit, du Balzac de Rodin, d’un masque africain… Le monde dans lequel ces images parlent un langage différent, et le même langage : un langage de statues et un langage de sculptures. Et dans ce monde que la métamorphose substitue simultanément à ceux du sacré, de la foi, de l’irréel ou du réel, le nouveau domaine de référence des artistes, c’est le Musée Imaginaire de chacun ; le nouveau domaine de référence de l’art, c’est le Musée Imaginaire de tous. » Une passion, un œil avisé Depuis leur acquisition par la famille Vérité, ces œuvres asiatiques sont restées éloignées du marché de l’art. Elles n’en révèlent pas moins l’œil avisé des Vérité qui ont su en déceler la qualité incontestable. Pierre et Suzanne Vérité nouent des liens avec les milieux artistiques et intellectuels de Montparnasse dès les années 20 à Paris, alors capitale de l’art. Ils se rendent fréquemment chez les marchands où se créent leurs premiers coups de cœur pour les arts africains et asiatiques. Voyant passer ici fétiche Fang, là un Bouddha chinois, Pierre et Suzanne Vérité font entrer chez eux l’art d’Extrême Orient. Claude Vérité rejoint la galerie avec son épouse Janine, dans les années 50. C’est à cette époque qu’ils se familiarisent avec les esthétiques et les cultures asiatiques ; ils acquièrent progressivement des œuvres indiennes et du Sud-Est asiatique. Ces œuvres ne sont alors pas destinées à la galerie ; elles rejoignent le patrimoine familial. Statuaire asiatique et spiritualité Des sculptures, encore des sculptures, toujours plus de sculptures… Réalisées entre le IIème et le XIX ème siècles ; en bois, en pierre ou en bronze, ces œuvres diverses ont de multiples origines : la Chine, le Japon, l’Afghanistan, le Tibet… L’unité de cet ensemble réside dans le sacré, essentiel dans la forme statuaire asiatique. « L’artiste oriental, écrivait André Malraux dans Le Musée Imaginaire, avait traduit les formes en un style qui les faisait accéder au sacré, selon des valeurs dont la plus constante était l’éternel. » La Chine est représentée en une quinzaine d’objets, sans qu’aucune période majeure de la sculpture chinoise ne soit oubliée. Le corpus donne la part belle à l’art bouddhique, illustré notamment par deux grands visages sereins, taillés dans le bois. Plusieurs sculptures en bronze des époques Ming (1368-1644) et Qing (1644-1911) rappellent les liens étroits qui unissent les bouddhismes chinois et tibétains. La permanence et la majesté de l’hindouisme s’incarnent dans près de vingt statues qui illustrent la richesse de son panthéon et la variété des cultures abritées sous cette religion millénaire, du Rajasthan au Tamil Nadu en passant par le Madhya Pradesh. Vishnu – le Protecteur de l’Humanité, Shiva – le Destructeur et le Régénérateur, Brahmâ – le Principe Suprême, tous les grands dieux sont là, accompagnés de leurs épouses Parvati ou Shri Devi. Leurs enfants les entourent : Skanda – dieu de la Guerre, Chamunda – Protectrice de la foi, Ganesh – dieu à tête d’éléphant. L’Asie du Sud-Est est également très présente ; l’affrontement entre les Khmers et les Thaïs s’inscrit dans la pierre et le bronze. Une grande représentation en bronze du dieu Shiva datant du début du Xème siècle résume à elle seule l’importance de l’art Khmer dans la statuaire asiatique… avant d’être supplanté à partir du 14ème siècle par les écoles thaïlandaises de Lanna, Sukothaï ou Ayutayia. Tête de Bodhisattva, Stuc, Art gréco-bouddhique Afghanistan Pakistan, Région du Gandhara (IIIème – IVème siècles) Une centaine d’œuvres de la collection Vérité nous invitent à traverser l’Asie de part en part. La scénographie est confiée à Nathalie Crinière. Ainsi, sans s’égarer ni s’essouffler, l’esprit, conduit par le regard, voyage dans un battement de paupières, des montagnes d’Afghanistan aux temples d’Angkor Vat, d’une Inde sensuelle vers un Tibet inaccessible… Hôtel Drouot - salles 5 et 6 Exposition des œuvres / vendredi 16 et samedi 17 octobre 2009 de 11h à 18h Et dimanche 18 octobre 2009 de 11h à 12h *** Vente / dimanche 18 octobre 2009 à 15h |
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